Le sexe en hiver (Deuxième partie)
Samedi, octobre 30th, 2010Évidemment, les filles, on se dit bien fait pour lui et on ne l’a pas dit à notre supérieur, disant que c’est bien tout ce qu’il méritait. Par contre, avec mon grand cœur, je me sentais tout de même coupable. Alors, en arrivant chez moi, j’ai fouillé dans le portefeuille que j’avais ramené, et j’ai trouvé son numéro de téléphone. Sa voix râleuse me répondit. Je me suis présentée et je lui ai expliqué la situation. Il me dit qu’il ne pourrait pas venir le chercher parce qu’il était seul et qu’il n’avait pas d’autres argent que dans son portefeuille et qu’il devait prendre l’autobus pour venir le chercher, et me demanda si je pourrais avoir l’amabilité d’aller lui porter. J’ai accepté à contrecœur. J’y allais le lendemain matin, pendant ma journée de congés (Je ne vais plus à l’école présentement, je dois payer mon appartement seule). J’ai grillé un paquet de cigarette complet durant le reste de ma soirée tant j’étais anxieuse de me rendre là-bas, je craignais d’avoir à me fâcher s’il tentait de me toucher.
J’ai donc mis mon manteau d’hiver après m’être habillée avec du vieux linge plus bon de l’épicerie pour faire à croire que je travaillais bientôt. J’ai pris l’autobus, ce n’était pas si loin, en fait c’était à peine 15 minutes de marche. Je suis arrivée, j’ai sonné, il m’a fait débarré la porte de son bloc d’appartement et ensuite m’a ouvert la porte de chez lui Ça sentait bizarre, ce n’était pas un endroit très propre, autant l’immeuble que l’appartement. Il était en robe de chambre, qui semblait sale elle aussi. Il ne devait pas se laver souvent, ni laver ses vêtements, et ça sentait. Je lui ai donc rendu son portefeuille et j’ai dit que je devais partir pour aller travailler. Il sourit alors montrant ses dents jaunes et cariés, me disant qu’il m’avait entendu hier dire que j’étais en congé aujourd’hui, de ne pas être gênée et qu’il ne voulait que m’offrir un café.
À contrecœur, j’ai accepté. Il m’offrit une cigarette que j’ai acceptée, l’allumant immédiatement, prenant une bouffée qui me fit énormément de bien ! Il avait en fait 73 ans et n’avait plus de famille depuis la mort de sa femme il y avait quatre ans. Il s’était débarrassé de sa maison et avait loué cet appartement Il commença alors à nouveau son jeu aux caisses me disant que j’étais un beau bébé, évidemment je me sentais de nouveau mal à l’aise, mais là, on était plus au magasin, mais chez lui. Il vint donc me flatter les épaules, je me dégageai tranquillement, mais me les repris et se permit même de se mettre à me malaxer les seins ! Je lui ai demandé de me lâcher, mais il me dit de me taire, qu’il était sûr que j’aimais ça et me prit les seins de plus belle, détachant sa ceinture de robe de chambre et se retrouva flambant nu devant moi frottant son pénis contre ma jambe, continuant de me masser les seins et m’embrassant désormais dans le coup.