Baisé dans un lieu assez insolite…
Tout à commencé un samedi soir à Paris. Oliver, mon mari et moi nous étions allés à un bar accompagner de nos amis. Ce soir nous avions bu plusieurs verres, sans réaliser combien nous avions bu. Vers onze heures Oliver m’a demandé si je voulais rentrer à la maison ou si je voulais aller faire la fête ailleurs ? Je n’étais pas d’humeur à rentrer c’est ainsi que nous avons pris un dernier verre, puis nous nous sommes rendus à la voiture pour aller faire la fête. En cours de route, je fus surprise de m’apercevoir qu’il ne prenait une direction autre que le club et je n’avais strictement pas idée d’où nous nous rendions.
Dix minutes plus tard nous étions arrivés dans un quartier sordide, nous nous sommes arrêtés prêt d’une librairie abandonnée. Mon mari m’a conduit à l’intérieur, il faisait très sombre, on pouvait à peine voir le fond de la salle. Puis nous nous sommes retrouvés devant une grande porte et il y avait un homme d’origine africaine qui était assit juste à côté, Oliver lui a donné du fric et il nous a ouvert la porte. En lui demandant qu’est-ce qu’on faisait là, il m’a regardé sans rien dire avec un sourire aux lèvres. Je ne savais pas quoi penser, j’avais un peu peur mais j’avoue que j’étais quand même un peu excitée. Nous avons parcouru un long couloir sombre et froid, deux hommes se tenant la main sont sortis de la pièce où nous nous rendions. J’ai senti comme ci mes sens étaient en train de s’éveiller, ma chatte s’est mise à s’humidifier. Nous nous sommes assis devant une cabine, les vitres étaient teintées. Lorsque Oliver a mit un peu d’argent dans une petit boite à côté de la cabine, une fenêtre était ouverte. Une danseuse a fait son apparition dans la cabine, elle était très sexy et vraiment canon. Penchant sur mon mari, je sentais ses lèvres chaudes sur mon cou. Je frémissais tout au long de mon corps. Il respirait prêt de mon oreille, et je pouvais sentir sa chaleur. Là encore, il avait remit de l’argent dans la petit boite, la fille se déhanchait au rythme d’une musique sensuelle. Puis elle s’est mit un doigt dans sa chatte toute rose. A ce moment même, Oliver a glissé sa main sous ma jupe en tirant mon string sur le côté. Je me suis penchée un peu en arrière en frottant sa queue à travers son jeans. Il était bien dur mon Oliver.
Puis il a commencé à murmurer à mon oreille, en me disant qu’il voulait que je lui fasse pipe. Sans aucune réflexion je me suis retourné et je l’ai embrassé. Ensuite je me suis mise sur mes genoux pour lui faire du bien, la pièce a commencé à s’assombrir à nouveau. J’ai commencé à sucer sa grosse queue. Il me tenait la tête dans ses mains pendant que je travaillais sur sa bête. Je faisais glisser sa queue dans et hors de ma bouche, je faisais de sorte que ma bouche épouse la forme de sa bite. Oliver était en extase, il ne disait rien mais de part son souffle, je savais qu’il adorait ce que je lui faisais. Il m’a demandé de m’asseoir, il s’est mit à genoux à son tour, a écarté les jambes, puis il a enfoncé sa tête entre mes cuisses et à commencer à faire jouer sa langue dans ma foune. Mes doigts ont fait leur bonhomme de chemin jusqu’à mon clito et j’ai ensuite commencé à le frotter par des mouvements circulaires. C’est divin !!!
- Ahhh Oliver que c’est bonnnn… vas y continue j’adore ce que tu me fais chéri… ahhhhh ouuuuhhh ouiiiiiii encooorrreeeee !
Je gémissais, j’étais en transe, mon corps vibrait alors qu’il avait toujours sa tête entre mes cuisses. C’était de très bonnes sensations qui me faisaient mouiller encore plus car il me donnait des coups de langue pitoyable dans la foune. C’était l’extase totale.
- J’en veux plus chéri, vas y fait moi rêver… ahhhh ouuuuhhh
A ce moment là, il m’avait mit deux doigts dans la chatte, il faisait des va-et-vient rapides tout en me léchant le clito. Mes mains glissaient sous mon haut, elles avaient atteint mes seins et il les malaxait. Cinq minutes plus tard, il s’est relevé subséquemment et a sorti de sa poche un préservatif pointillé qu’il m’a tendu et je l’ai vite retiré de l’emballage en le plaçant sur sa bite et j’ai su que ça allait chauffer pour moi et qu’il était prêt à me défoncer la chatte. Il m’a tiré un peu vers lui, j’avais mes pieds en l’air. Puis il avait glissé son grosse bite dans ma foufoune lentement, sans se précipiter. Je la sentais bien qui faisait son chemin en moi, j’appréciais ce moment jusqu’à que cette dernière arriva complètement au fond du trou glissant et gluant. Pendant qu’il entamait ses va-et-vient dans mon vagin, je tirais et pinçais mes mamelons. Il abusait de ma chatte à merveille et j’adore quand il me baise comme ça. Il allait de plus en plus vite, je sentais bien son dard entrer et sortir de mon trou. Quand tout d’un coup j’ai poussé un hurlement de jouissance. Mes fluides se sont éclaboussés sur sa bite et sur ses testicules. J’avais jouis. Il a alors tiré sa queue de ma chatte et s’est mit à se branler sous mes yeux. Il s’est ensuite approché de moi, et a craché tout son foutre à mon visage, j’ai ouvert la bouche bien en grand ma bouche pour recueillir son sperme, c’était un délice…