Des vacances à St Tropez (Première partie)
Je n’ai jamais été plus stressé dans ma vie. La planification de mon mariage me rendait fou. Entre le fleuriste, le traiteur, et ma mère, j’étais prêt à me tuer. Voyant comment à quel j’étais fatigué, mon fiancé m’a offert de me renvoyer pour une semaine, tout seul, juste pour que je puisse me détendre. Notre mariage a été de six semaines, j’ai saisi l’offre et moi-même réservé un séjour à St Tropez.
Tout de suite, je savais que les vacances d’été allaient être géniales. Quand je suis arrivé à la porte d’embarquement à l’aéroport, la dame de service à la clientèle m’offert un siège la classe Affaires gratuitement. J’ai profité pleinement et a même eu quelque verre dans l’avion. J’étais déjà ivre quand l’avion se posa, j’ai pris un taxi à mon hôtel très haut de gamme sur la plage et vérifié ma chambre. J’ai appelé Hubert, mon fiancé, et lui faire savoir que j’étais tout allé bien. Je me suis évanouie quelques minutes plus tard. Le lendemain matin, le soleil s’est levé juste avant moi. Il était 7 heures et j’étais prêt à aller à la plage. J’ai jeté un bikini string rouge, une couche épaisse de crème solaire, et me dirigea vers l’eau. Il n’y avait personne autour, je me couchais sur mon ventre sur une serviette de plage gigantesque et a défait les sangles de mon bikini pour éviter les marques de bronzage. J’ai dû m’endormir, et se réveilla,
« Excusez-moi Madame, souhaitez-vous une boisson? » Oubliant que j’avais perdu mon bikini, j’ai roulé brusquement et exposé mes seins à l’homme debout sur ma magnifique serviette. Les mots m’échappaient. Il était pétrifié, environ 6 pieds de haut, le physique magnifique et un accent très sexy. Je serrais ma poitrine et dit « Euh, euh, ah, oui, juste un Coke Diète avec de la chaux s’il vous plaît, euh, euh, je suis désolé vous vous appelez comment ? ». Le soleil était juste derrière lui, et j’avais de la difficulté à établir un contact visuel, mais je le voulais.
«Jean Lou, madame », répondit-il en souriant. Il a pris mon numéro de chambre si l’hôtel et a promis de ramener mon verre dans quelques instants. Dès qu’il était hors de portée de voix, je murmurais à moi-même,
« Il semblait être un mec chaud ! » Immédiatement, je me suis réprimandé pour penser de cette façon. J’allais me marier en 6 semaines à un gars merveilleux qui m’aimer immensément. Hubert m’a traitée comme une princesse et moi j’étais là tremper mes fonds de bikini sur un employé d’hôtel. Je me sentais en interne, mais ne pouvait pas ignorer la flaque d’eau qui avait commencé à se former dans mon bikini.
Tout comme Jean Lou a promis, il revint avec ma boisson et un sac de mélange collation. »Tu as l’air affamé », dit-il. Il s’agenouilla pour me donner de la boisson et j’ai obtenu un meilleur regard sur son visage, et dans les yeux.
«Je le suis», je lui répondis tout en flirtant. J’ai sorti un peu d’argent de mon sac de plage et lui remit un généreux pourboire. Il sourit.
« Profite du soleil madame, dit il et se retourna et s’en alla. Je le regardais aller et s’émerveillait de son âne dans son uniforme bleu marine. Je savais que j’étais dans le pétrin.
Plus tard cet après-midi, après un déjeuner léger, et une longue douche, je marchais vers le hall de l’hôtel, un peu ennuyé. Je passais en revue la brochure touristique quand j’ai vu une figure familière dans le coin de mon œil. C’était celle de Jean Lou. Nous avons pris contact avec les yeux.
« Bonjour madame, dit-il en souriant. J’ai remarqué qu’il était encore en uniforme, alors j’ai pensé qu’il c’était tout à fait normale pour moi de lui demander quelque chose. J’ai touché le bras, comme il m’a dépassé.
« UM, Jean Lou » lui dis-je, pourriez-vous apporter plus de serviettes dans ma chambre? » Il sourit un peu plus large.
«Oui, madame. Je serai là dans environ cinq minutes. Chambre 20 ? » répondit-il. J’ai souri et hoché la tête. Il se retourna et s’en alla. Je boulonnée à l’ascenseur et dans ma chambre en un temps record. J’ai couru dans la chambre comme un poulet avec la tête coupée. Je n’avais jamais fait cela auparavant.