Douce vengeance (1ere partie)
Mon visage était pressé contre la vitre froide de ma fenêtre. Je savais que ce serait la dernière fois que je le voyais. Il n’a jamais aimé et je le savais. Je suis retourné dans ma chambre où je savais que je trouvais le calme de l’obscurité. Comme je posais ma tête contre mon oreiller, j’entendis quelqu’un frapper à la porte, je n’avais pas envie de voir personne comme c’était le cas toute la fois que je me sentais seule. J’avais besoin de lui et de le sentir tout le temps en moi.
J’étais sur que c’était Lucien, et qu’il était de retour pour me dire qu’il ne pourrait jamais me laisser partir dans un autre département pour mon travail. Je me suis levé du lit, glissé mes pantoufles, et attrapé sa chemise de nuit. Il faisait si froid, que mon corps tremblait. J’ai descendis les marches et ouvrit la porte, j’étais en train de geler en face de lui. Je fis surprise de voir que je m’étais trompé, ce n’était pas Lucien, mais l’homme contre qu’il avait déposer une plainte pour avoir brisé une de vitre de sa voiture, voler son lecteur.
Je frénétiquement essayé de fermer ma chemise de nuit, mais on pouvait toujours voir mes mamelons assombris par le tissu. Je l’ai fait entrer et ferma la porte puis je lui ai demandé de m’accorder une minute pour m’habiller correctement. Il me saisit le prend bras, et mit un doigt à mes lèvres en disant shhhhhh. J’étais plutôt surprise. Il m’a regardé et m’a demandé de venir m’asseoir. J’ai remarqué mon manteau de fourrure, que j’attrapai à la hâte, avec laquelle je me couvris Je l’ai enveloppé sur mon épaule tout en lui demandant ce qu’il faisait chez moi et qu’est-ce qu’il voulait. Il m’a regardait avec un petit sourire, et m’a demandé, « n’est-il pas évident? »
J’ai baissé mon visage et lui demandait ce qu’il voulait de nouveau. « Vous », a-t-il murmuré.
J’ai pris un pas en arrière et il m’a tiré durement contre lui. « Qu’est-ce que vous voulez vraiment ? Pourquoi êtes-vous venu chez moi? Pourquoi êtes-vous ici? », ai-je demandé. Je pouvais à peine tenir debout, il m’a regardé attentivement et m’a demandé si je lui faisais confiance. Mon esprit était à la course, de frayeur. J’ai hoché, la tête pour lui chuchotait, un très petit oui. Il a caressé le dos de mes cheveux, comme il me souleva sur ses épaules, et me coucha sur le canapé. Il a saisi mon manteau de fourrure pour tenter de l’enlever, il a repoussé mes mains, en secouant sa tête. « Laissez-moi», a-t-il dit doucement.
Je me sentais mes cuisses qui tremblaient, comme il a lentement retiré mon manteau. Il m’a souri paresseusement, tout en se penchant sur moi, son visage enfui dans mon cou, je lui ai entendit murmurer « J’aime votre parfum votre gout et votre corps ». Il avait la voix grave et a la fois excitante. Je sentais ma chatte humide d’un coup. Il m’a dépouillé de ma chemise de nuit et du reste de mes habits. « Je vous préfère ainsi “ il murmurait doucement et tirait à l’un de mes mamelons. Je me débattais contre lui sur le canapé, mais il était plus viril que moi, dans l’action j’ai presque déchiré sa chemise, et de sentir sa poitrine contre ma peau nue. Non,ai-je dis comme il décolla ma culotte et attrapa mes hanches les tirant vers le bas. Mon corps était allongé sur le canapé, mes jambes sur le côté et les pieds sur le plancher.
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