L’ami de son fils (Cinquième partie)
En la prévenant qu’il allait jouir, Ameline dégagea sa tête des mains de Gille, enserra fortement la base sa queue pour bloquer la montée de son sperme. Elle dirigea son regard vers le visage de Gille et lui demanda de gicler son sperme dans sa bouche. Elle engloutit de nouveau son pénis énorme qui allait exploser, tout en plongeant sa main dans sa chatte. Sa chatte était aussi en ébullition et débordait de sa mouille trempant la dentelle de sa fine culotte. Ses doigts frottaient violemment son clitoris qui était aussi raide que la queue de Gille. Elle voulait jouir immédiatement, mais son excitation était telle qu’il lui en fallait encore plus. Alors, elle enfonça trois doigts dans sa chatte.
Dans le même mouvement et à la même rythme elle pompait la queue accumulant sa salive pour mieux coulisser et pour se préparer à l’invasion de son sperme. Un poussant un gémissement puissant, Gille déchargea tout ce qu’il pouvait avoir dans ses couilles, Ameline resserra ses lèvres à la base sa queue pour ne rien perdre de son sperme qu’elle espérait tant, alors qu’un terrible orgasme lui emportait tout le corps dans une jouissance qu’elle n’avait encore jamais connue. La queue d de Gille avait eu plusieurs soubresauts, envoyant de nouvelles giclées dans la gorge d’Ameline, mais elle s’était bien préparée et malgré la déferlante du premier jet, elle ne s’étouffa pas et put déglutir avec délectation ce jus fort, épais, animal, sauvage, âpre, rugueux, mâle. Et pourtant, pour elle, un véritable hydromel, un nectar, le vin des amazones, la véritable boisson des déesses.
Elle poursuivit encore un long moment les mouvements de va-et-vient le long de sa queue brulante. Sa bouche coulissait facilement le long de sa queue et de salive, laissant échapper de petits bruits de succion et de déglutition. Elle découvrait les sensations de cette pénétration nouvelle pour elle. La queue de Gille était encore dure dans sa bouche. Elle n’en finissait pas de sucer et de le pomper. Ses lèvres luisantes laissaient écouler un petit filet de son sperme, donnant encore plus de volupté au sourire qui se dessinait sur son visage radieux. Gille recherchait son souffle, les yeux vers le ciel. Après avoir dégluti sa salive, il regarda Ameline à ses genoux. Le visage de sa sublime fellatrice était tout rouge. Ses lèvres rouges, toujours impeccablement dessinées, tenaient encore son pénis emprisonné avec un sourire pervers à la fois. Il l’a pris par les épaules pour la relever, la faisant glisser sur toute la longueur de son corps comme elle l’avait fait avant de le prendre en bouche. En remontant, la guêpière effleura à nouveau son pénis. Le frottement dénuda les seins magnifiques d’Ameline, laissant apparaître deux tétons dressés.
Il embrassa sa partenaire à pleine bouche, le baiser était moins sauvage, que le premier mais beaucoup plus intense. Leurs lèvres ne se dévoraient plus, mais s’épousaient profondément, leurs langues ne se repoussaient plus, mais s’enlaçaient, s’unissaient intimement. Le goût de cette bouche aussi était différent, plus fort, plus chaud, plus entêtant et tellement plus excitant. Ce baiser se prolongea, car tous deux voulaient profiter de cette union hors du temps. Ce baiser les calmait après l’orgasme intense qu’ils venaient de connaître. Il leur permettait de savourer la plénitude d’une telle jouissance. Déjà Gille ressentait dans son sexe les effets de leurs caresses buccales, et une nouvelle érection de sa queue s’annonçait peut-être même plus impressionnante que la première. La main d’Ameline avait d’ailleurs repris possession de sa queue. Il avait une nouvelle fois enlacée sa partenaire et la tenait serrée contre lui à l’étouffer. Plus sûres de lui, ses mains caressaient le dos d’Ameline et même s’aventuraient sur ses fesses.
Gille se permettait de les masser et de les pétrir. Ameline, toujours collée aux lèvres de Gille et accrochée à son vît, se cambrait et tendait son cul pour répondre à la caresse. Il s’enhardissait et passait ses mains sous la fine dentelle tendue pour n’être en contact qu’avec la peau de sa maîtresse. Soudé à elle, il fit pivoter Ameline pour la plaquer contre le mur. Il s’écrasa un peu plus contre elle, glissant à nouveau une cuisse dans son entrejambe.