L’ami de son fils (Onzième partie)
Bien sûr son mari n’avait rien vu ou presque. Mais il lui avait fait la remarque que ces trente-cinq la rendait bien nerveuse. Par contre, son cinéma avait fortement émoustillé Ameline et elle sentait son bas ventre se vriller d’excitation. Sa chatte était de nouveau en ébullition et s’humidifiait de plus en plus. L’absence de lingerie laissait sa chatte se répandre sur tout son entrejambe et remonter dans le profond sillon séparant ses fesses. Ameline serrait les cuisses pour se soulager en comprimant sa chatte, mais cela ne faisait que l’exciter davantage. La différence entre sa bouche gelée par le dessert glacé et son vagin envahi par cette chaleur la précipitait vers le désir d’assouvir ses pulsions. Son mari commanda un café et demanda l’adition. Cela ramena Ameline à la réalité. Elle finit sa glace pendant que son mari buvait son café. Puis son mari se leva pour aller régler l’addition et Ameline en profita pour aller aux toilettes. En revenant, elle croisa le monsieur de la table voisine. Il était dans la soixantaine et très distingué.
Ameline rougit à la pensée d’avoir allumé le vieil homme. Arrivé à sa hauteur, l’homme lui saisit délicatement le bras. Elle sursauta, mais il la rassura d’un regard et a dit : « Je n’ai pas pu m’empêcher d’admirer ce que vous m’avez si obligeamment dévoilé. Vous avez des jambes particulièrement exquises et vous avez raison de les habiller avec des bas, je trouve les collants tout à fait disgracieux. J’envie votre mari et si j’avais ne serait-ce que quinze ans de moins, je sais bien ce que je ferais de votre soirée. Je pense que c’est son anniversaire et vous êtes vraiment un très beau cadeau ». L’homme s’éloigna à son tour vers les toilettes, la laissant abasourdie. Un inconnu venait de lui dire qu’il la désirait et qu’il l’aurait bien baisée sur place, alors que son mari était incapable d’en faire autant. Elle se ressaisit et rejoignit son mari dans le hall. Un rapide coup d’œil au serveur lui fit comprendre que lui aussi se serait bien occupé d’elle pour le reste de la nuit.
Encouragée par le discours de son voisin de table et excitée par le regard du serveur, Ameline se tenait tranquille durant le trajet du retour. Posant négligemment sa tête sur l’épaule de son mari, elle remonta ses jambes pour les replier sur le siège. Une main posée sur la nuque de son mari, elle caressait tendrement la poitrine de son mari avec l’autre. Le restaurant étant un peu éloigné de la ville, leur escapade avait duré plus de quatre heures. Pierre ayant respecté les consignes, il n’y avait plus personne à la maison quand ils s’y arrivèrent. Son mari se dirigea le premier à la salle de bain de la chambre, Ameline se demandait encore comment aller finir cette fin de soirée, elle pensa un moment, puis ôta son tailleur et se poster à la porte de la salle de bain simplement vêtue de ses bas et de sa guêpière. Elle interpellerait son mari et lui fondrait sous cette vision de rêve comme Julien avait fondu quelques heures auparavant. Mais son mari revint rapidement habillé de son pyjama à rayures.
Il bailla et se coucha lui que la soirée au restaurant avait été bien, que cela avait été une bonne idée de passer la soirée seule en couple. Il bâilla à nouveau, et s’excusa en disant que la journée avait été encore très dure. Il la souhaita encore un bon anniversaire et se tourna pour s’endormir très rapidement. Ameline sourit a la penser de cette soirée et a l’ironie la situation. Elle s’était préparée pour passer une soirée en amoureux avec son mari. Elle s’était faite belle, désirable, elle s’était exhibée devant un vieil homme et un jeune serveur. Et c’était un jeune homme, ami de son fils qui l’avait baisée dans la chambre conjugale.
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