L’ami de son fils (Septième partie)
La pénétration brutale de Gille l’avait surprise, mais elle n’avait pas eu mal. Elle était tellement mouillée de ses propres sécrétions que la poussée se fit facilement. Elle était remplie, comblée de cette queue plantée en elle. Elle enfonça son visage dans le creux de l’épaule du jeune homme et lui souffla à nouveau : « Baise-moi plus fort ». Et il entama des vas et vient. Il se retira un moment, mais elle le supplia de rester à l’intérieur d’elle. Mais Gille crut bon de jouer de la frustration du retrait pour mieux provoquer la jouissance de la pénétration. Le jeune homme se mit à onduler très lentement du bassin d’avant en arrière, de bas et en haut, cherchant à chaque poussée à aller plus profondément.
Les gémissements de sa maîtresse lui firent comprendre qu’il avait vu juste. Il voulait lui donner tout le plaisir qu’elle lui avait procuré. Ses mouvements se renforçaient, plus profond pour le plus grand ravissement d’Ameline qui gémissait de plus en plus fort. Pour Gille, c’était de nouvelles sensations. Sa queue s’enfonçait dans sa chatte comme jamais. Il sentait sa queue rigide complètement enfouie dans le ventre chaud de sa partenaire et pourtant sa queue était étrangement libre d’aller où il voulait. Gille continuait ses va-et-vient réguliers qui extasiaient Ameline, pour elle c’était le supplice total. Certaines réflexions de ses camarsme, ades à propos de la mère de Pierre lui revenaient en tête : qu’est-ce qu’elle est bonne, ou elle est vraiment chaude. Gille a toujours été choqué de ces remarques, mais aujourd’hui il se demandait s’il ne commençait pas à en saisir le sens.
Mais elle n’était pas bonne, elle était délicieuse. Le goût de sa peau que le jeune homme lapait comme un petit chat au creux de son cou, derrière son oreille. Le goût de ses lèvres de sa bouche de sa langue était un véritable délice pour le jeune garçon. Elle n’était pas chaude, mais brulante comme la braise. Il enfonçait sa queue de plus en plus dans sa chatte à chaque poussée. Il avait perdu le contrôle de ses actes, et se laisser envahir dans l’extase. Chaque partie de son corps semblait évoluer pour son propre compte. Sa bouche courait sur tout le visage et le cou de son égérie, dégustant chaque parcelle de sa peau, buvant chaque goutte de sueur. Les lèvres du jeune amant dévoraient à nouveau celles de sa maîtresse, les dents de Julien jouaient avec les mamelons turgides de son initiatrice. Les mains du jeune homme couraient-elles aussi frénétiquement sur le corps d’Ameline pour la caresser, lui pétrir les seins ou les fesses, mais surtout cherchaient la position pour posséder totalement sa partenaire et mieux investir sa bite dans sa chatte.
Il contrôlait les spasmes de son sexe pour prolonger le plaisir, la pénétrant de plus en plus profondément, la faisant gémir de plus en plus bruyamment.Ameline n’en finissait pas de gémir sous les caresses internes de Gille. Décidément, ce jeune puceau se révélait être un vrai baiseur. Il la pénétrait, la forçait à s’ouvrir de plus en plus. Sa chatte était un four dégoulinant. La tête d’Ameline roulait sur ses épaules, son souffle était court, ses narines palpitaient au rythme de chaque lente progression de cette masse envahissante. Elle ne se souvenait pas d’avoir été aussi bien possédée par Jean. Chaque nouvelle poussée la précipitait au bord du gouffre de la jouissance. Ses coups de reins lui déclenchèrent un orgasme qui la tétanisa contre le mur. Le jeune homme lui avait totalement perforé le ventre et venait de lui écraser le clitoris avec son pubis. Cette nouvelle vague de plaisir l’amenait encore plus haut vers la jouissance. Ameline mordit l’épaule de Gille pour ne pas hurler.
Le jeune homme avait compris ce qui se passait, mais continua ses mouvements accélérant le rythme pour amplifier la jouissance de sa maîtresse et aboutir à son plaisir. Ameline voulait qu’il explose au plus profond de son ventre. Elle s’agrippa aux épaules de Gille, et soulevant sa jambe gauche, la passa autour de la hanche de son partenaire pour qu’il la pénètre encore plus loin, encore plus fort. Elle contracta ses muscles internes pour enserrer sa queue qui ravageait ses muqueuses les plus sensibles.
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