Le débutant (Dixième partie)
Toutes les filles qu’il avait pu contempler en cachette sur certaines revues interdites, avaient pour la plus part le bas-ventre et l’entrecuisse rasé. Attiré par ce sexe féminin dont il découvrait l’effet érotique pour la première fois, il tendit une main curieuse en direction de cette toison bouclée, dans laquelle il glissa timidement ses doigts. Ruisselante d’une ondée brûlante, Claire au paroxysme du désir laissa cependant l’adolescent la découvrir à son aise. Frémissante de la tête aux pieds en sentant les doigts du jeune homme dans sa chatte.
Elle éprouva une intense délectation en songeant que le garçon découvrait un corps féminin grâce à elle. La gorge nouée, elle dut faire un effort pour s’empêcher d’attirer le jeune homme entre ses cuisses. « Elle te plait ma chatte », osa-t-elle demandée d’une voix que le désir rendait enrouée. Sentant soudain les doigts fureter le long de sa fente sexuelle, elle ne put réprimer un long gémissement de désir. Vivement elle écarta encore plus largement ses cuisses moites, ouvrant délibérément l’accès à son sexe bouillonnant. Ne pouvant rester passive plus longtemps sous les attouchements maladroits, mais terriblement affolants de l’adolescent. Saisissant la queue du jeune homme qu’elle convoitait, elle referma ses doigts autour. Ivre de désir elle pressa convulsivement cette colonne de chair douce et palpitante, suivant les montées de plaisir qui se développaient au plus profond de sa chatte en feu. Laissant ses doigts s’égarer dans le luxurieux pelage roux, Albert les avait insensiblement laissé descendre dans la fourche des cuisses, à la recherche de ce mystérieux et affolant sexe féminin, objet de discutions passionnées avec ses camarades de lycée.
Soudain, il sentit avec émoi son majeur glisser dans une sente d’une douceur étonnante et d’où sourdait une abondante humidité. Continuant sa quête il avança le long de ce sillon suave, son doigt explorateur. Celui-ci s’enfonça presque immédiatement dans un orifice brûlant et onctueux. Terriblement ému et furieusement excité, il comprit qu’il venait d’atteindre le but de sa quête initiatique, étonné quand même de constater combien le sexe d’une femme pouvait être vaste et profond. Découvrant cette spacieuse cavité, il osa alors joindre son index à son majeur pour explorer ce gouffre sexuel. Exceptionnellement troublé par la découverte qu’il venait de faire, il commença à agiter ses doigts dans la vulve aux parois chaudes et spongieuses. D’instinct, il découvrit les mouvements aptes à procurer du plaisir à sa compagne. Avec délectation il frotta ses phalanges aux parois moelleuses de la chatte torride, étonné de constater combien celles-ci étaient humides. Se souvenant des confidences de ses camarades de collège, il accéléra peu à peu le va-et-vient de ses doigts dans la fournaise du vagin torride.
Haletante, Julie avait suivi le parcours hésitant de son jeune partenaire le long de son sexe enflammé, éprouvant un trouble de plus en plus important à mesure que les doigts se rapprochaient de sa chatte affolée. Sa main droite qui serrait toujours convulsivement le jeune membre viril dressé, entreprit de branler celui-ci au même rythme que les doigts qui lui fouillait le vagin… Sous les profondes fouilles vaginales dont elle était l’objet, la jouissance la submergea soudain, sans qu’elle ne la sente réellement venir, et sans qu’elle ne puisse rien faire pour l’endiguer. Un furieux raz de marée inonda soudainement son entrejambe. L’exploration pourtant maladroite des deux doigts accolés dans son vagin en fusion, avaient réussi à déclencher dans ses entrailles embrasées, un orgasme aussi soudain que violent, qui la fit se cambrer frénétiquement sur le lit conjugal. Reins arqués, elle poussa un long râle de volupté en resserrant furieusement ses cuisses nerveuses sur le poignet du garçon, emprisonnant avec force les doigts qui la fouillaient, dans son ventre agité de convulsions sensuelles.
Pour la seconde fois, Julie était emportée par une jouissance aussi soudaine que brutale. La main prisonnière des jambes tétanisées de sa partenaire, les doigts plantés dans la chatte liquéfiée, Albert s’immobilisa, surpris et quelque peu apeuré par la violente réaction de sa partenaire. Redressant la tête, il demeura stupéfait en découvrant le visage déformé de son initiatrice. Les yeux révulsés, les narines dilatées, la bouche crispée, Julie possédait une beauté sauvage et sensuelle. À sentir sa main trempée par un liquide brûlant, qui s’échappait du sexe qu’il fouillait de ses doigts, il comprit d’instinct qu’il assistait là à son premier orgasme féminin ; les traits dévastés de sa sensuelle partenaire lui rappelaient certaines photos montrant des femmes victime d’un orgasme.