Le débutant (Neuvième partie)
Et afin de forcer le jeune à satisfaire ses désirs, elle appuya fortement le visage de ce dernier contre sa lourde mamelle. « Oui, comme ça, c’est bien », disait-elle. Il l’obéissait à doigt et à l’œil. Il lâcha le sein droit qu’il tétait avec ivresse, pour se saisir du gauche, qu’il entreprit de sucer à son tour. Aspirant fortement l’aréole boursouflée au fond de sa bouche, il referma ses lèvres sur le mamelon frémissant. Il avait si souvent rêvé d’un tel moment, qu’il éprouvait un plaisir sans nom à sentir cette masse soyeuse lui emplir la bouche. Comme un animal affamé, il s’acharna sur ses seins, l’aspirant fortement d’une bouche goulue, tout en le pressant fiévreusement entre ses lèvres comme pour en extraire le lait nourricier qui aurait pu jaillir du téton raidi.
Mais à sucer ainsi les larges mamelons boursouflés, à aspirer les gros bourgeons de chair érigés, d’où étrangement perlaient quelques gouttes d’un liquide au goût acre, l’adolescent sentit sa jeune virilité frémir au bas de son ventre. Avec émoi il comprit qu’il n’allait pas tarder à éprouver une nouvelle érection. Doucement son membre se rigidifiait tout en se gonflant inexorablement. Il ne fallut pas longtemps pour qu’à la jonction de ses cuisses sa virilité se dresse tel un pal de chair raide et dur. Installée à califourchon sur le bas-ventre du jeune homme, Julie dont la chatte affolée palpitait désespérément en déversant des flots de mouille brûlante, ondulait lascivement des hanches au rythme du plaisir qui lui irradiait les entrailles. Mais, alors qu’elle agitait sa croupe d’avant en arrière, frottant sensuellement son entrecuisse trempé sur la peau douce du ventre du garçon, elle sentit le membre viril redevenu raide et dur venir lui frapper les fesses. Nullement étonné par cette nouvelle érection, heureuse même qu’elle se soit produite, elle lança vivement une main dans son dos, pour y débusquer la jeune verge de nouveau raidie et aussi dure qu’avant son éjaculation quelques instants auparavant. Frémissante de bonheur elle referma ses doigts autour de ce pal de chair orgueilleusement dressé.
Percevant dans sa paume les pulsations de la jeune virilité gonflée, Julie ne pouvait plus résister longtemps à l’intense désir qui lui irradiait le vagin et lui demanda, « tu veux me faire l’amour ? » Sans attendre une réponse, elle roula sur le dos à ses cotés. Se cambrant toute, reposant uniquement par les pieds et les épaules sur l’immense lit conjugal, elle entreprit de faire glisser sa jupe sur ses hanches évasées et le long de ses cuisses, pour enfin la retirer complètement. Puis ce fut au tour de sa culotte trempée. Elle s’allongea confortablement sur le dos, les jambes largement ouvertes sur son sexe palpitant de désir, dans une invite évidente. S’étant redressé, à genoux sur la couche, Albert contempla fasciné ce corps féminin entièrement nu et qui s’offrait avec une réelle impudeur à sa curiosité. Fixant l’adolescent qui la contemplait émerveillé, les yeux brillants d’excitation, Julie ne put s’empêcher de s’enquérir. Ne sachant où poser ses yeux, tant ce qu’il découvrait l’émerveillait et l’affolait en même temps, Albert laissa son regard parcourir ce merveilleux corps féminin dénudé et offert à sa convoitise. Le jeune homme ne savait que contempler : depuis les seins ronds légèrement avachis sur le torse élancé, jusqu’à sa chatte. La gorge nouée, les joues brûlantes et le front couvert d’une sueur érotique, il ne pouvait détacher son regard de l’affolant corps féminin étendu à quelques centimètres de lui.
Julie de son coté éprouvait une intense émotion sous cette inspection pleine de curiosité et de désir. Ce qui frappa surtout l’adolescent, fut la modification qui s’était opérée au niveau de la poitrine de la femme. Les merveilleux seins qui quelques instants auparavant lui étaient apparus si volumineux, se trouvaient, du fait de la position allongée de leur propriétaire, nettement moins gros, s’étant avachis de chaque cotés du torse étroit. Mais son regard était surtout attiré par le ventre à peine bombé de son initiatrice, au bas duquel moussait une toison faite d’une multitude de bouclettes tirant sur le roux. Et ce qui l’étonnait c’était l’incroyable figure géométrique que formait cette fourrure. Un triangle parfait dont la base se trouvait placée à quelques centimètres du nombril, et dont la pointe se perdait entre les cuisses écartées.