Le débutant (Onzième partie)
Lentement, Julie reprit ses esprits. Haletante, anéantie sur le lit défait elle relâcha insensiblement la pression de ses cuisses, permettant à Albert de retrouver la liberté de ses mouvements. Ne sachant trop quelle contenance adoptée, ce dernier retira délicatement ses doigts de la vulve trempée. Retrouvant progressivement son souffle et ses facultés, Julie attira la tête de l’adolescent sur sa poitrine couverte de sueur pour lui caresser tendrement la nuque. Débordante de reconnaissance amoureuse, elle attira le jeune à elle. « Viens sur moi », lui murmura-t-elle d’une voix pleine de tendresse. J’ai envie de sentir ta queue dans ma chatte, reprit-elle de plus belle.
N’en croyant pas ses oreilles, Albert se déplaça rapidement, rampa jusqu’à sa sensuelle partenaire pour s’étendre sur son corps moite et encore haletant, et habilement se cala entre ses jambes largement écartées. Le jeune homme était pressé d’enfoncer sa bite dans sa chatte dont il sentait la chaleur si prés de son gland, s’agitait désespérément entre ses cuisses sans parvenir à la pénétrer, Julie décida de le guider encore une fois. Lançant sa main droite entre leur deux corps accolés, elle s’empara adroitement du membre gonflé et frémissant d’impatience. Le maintenant fermement, elle en dirigea le bout arrondi en direction des grandes lèvres de sa vulve ruisselante : Vas-y, lança-t-elle lorsqu’elle sentit le gland dilaté frapper l’orifice de sa chatte. Enfonce bien ta queue dans ma chatte. Impatient de goûter à ce plaisir qui depuis quelques temps le faisait fantasmer, Albert dans un furieux coup de reins enfonça la totalité de sa queue dans l’antre féminin brûlant ; éprouvant une jubilation exceptionnelle en sentant les chairs moites et torrides du sexe féminin enserrer sa virilité. Surprise par la brutalité avec laquelle l’adolescent l’avait pénétré, Julie poussa cependant un cri de plaisir en sentant le gland gonflé repousser brutalement les chairs intimes de sa vulve et frapper avec force le fond de son vagin.
Surexcité par le fait d’enfoncer enfin sa queue dans un sexe féminin et affolé par les encouragements érotiques que lui dispensait allègrement sa partenaire, Albert se laissa alors emporter par sa fougue d’adolescent. Tel un jeune étalon inexpérimenté, il entreprit d’agiter ses hanches dans un rythme endiablé, heureux de faire coulisser son membre gonflé dans les moiteurs du sexe féminin. Rempli de bonheur, il éprouva un plaisir extrême à sentir les chairs brûlantes et humides de la vulve enveloppées sa verge gonflée, la presser étroitement. Malgré tout ce qu’il avait pu entendre des confidences, vraies ou fausses, des garçons plus âgés que lui, jamais il n’aurait imaginé ressentir une telle délectation à faire ainsi coulisser son membre dans la grotte intime d’une femme. Sous les violents coups de reins que lui dispensait le jeune homme, et sous les chocs répétés du gland volumineux contre son utérus, Julie ne tarda pas à sentir la jouissance prendre à nouveau possession de ses entrailles irradiées. Lançant ses jambes à la verticale, elle les referma sur les reins agités de son jeune amant, l’emprisonnant entre ses cuisses nerveuses et trempées par ses précédentes humeurs vaginales. « Oh oui, baise moi » cria-t-elle. De sa chatte furieusement barattée, un flot de sécrétions brûlantes s’échappait, éclaboussant l’intérieur de ses cuisses. Le bas-ventre et les couilles du jeune homme étaient aussi aspergés. Le sperme abondante s’écoulait dans la profonde raie séparant ses fesses largement écartées du fait de sa position et venait mouiller son anus palpitant.
Ivre de plaisir, il s’activa de plus belle dans sa chatte. Dans un rythme effréné, il accéléra encore les va-et-vient de sa queue tendue à l’intérieur de la chatte débordant d’un liquide brûlant. De sa chatte ainsi furieusement ramonée, un bruit de clapotis montait aux oreilles des deux amants et se mêlait au choc sourd que produisait le frappement du ventre du garçon contre les fesses de la femme qu’il pilonnait ardemment. Ces sons conjugués affolèrent un peu plus les deux partenaires. Sous ses coups de boutoirs, il entendit Julie haleter de plus en plus fort en s’arquant frénétiquement. Galvaniser, sa sensuelle partenaire lançait avec passion son sexe investi au devant de son membre viril, s’offrant avec une rage impudique à chaque pénétration. Mais à faire naviguer ainsi son membre gonflé à l’intérieur du vagin incandescent, le jeune homme ne tarda pas à sentir le plaisir prendre possession de son sexe prêt à exploser. Alors tel un étalon sentant l’écurie, et pressé d’y arriver, il accéléra encore le mouvement saccadé de ses reins, pour atteindre enfin l’extase libératrice qu’il sentait proche de jaillir. Ce qu’il désirait s’accompli enfin.