Le débutant (Quatorzième partie)
Julie, se sachant prise par le temps, s’était saisie du membre viril dressé de l’adolescent, songeant avec émotion et étonnement que cela faisait la troisième fois que ce dernier bandait, et cela après deux éjaculations en l’espace d’une demi-heure. C’est vrai qu’à Seize ans son jeune amant était dans la force de l’âge. Une question se posa alors à son esprit : Albert pourrait-il jouir une troisième fois ? Elle-même avait connu deux orgasmes pratiquement coup sur coup, chose qui ne lui était plus arrivée depuis longtemps. L’adolescent pourra-t-il lui en faire connaître un troisième, comme elle l’espérait ? Ayant fermement empoigné cette verge qui l’avait déjà si incroyablement comblée, elle l’attira au plus secret de son entrecuisse déjà ruisselant. Se haussant sur la pointe des pieds, elle présenta l’orifice de sa vulve au-dessus du gland mafflu, puis elle se laissa retomber de tout son poids, s’empalant d’un coup sur le long pieu de chair, qui repoussant les chairs gorgées de sa vulve lui procura un indicible plaisir.
Percevant une chaleur soudaine lui enserrer la verge, il réalisa immédiatement ce qui se passait au niveau de son sexe. Lâchant les seins qu’il malaxait depuis un instant, il referma ses doigts sur les hanches de sa partenaire. La maintenant fermement, il lança son bas-ventre en avant, enfonçant entièrement sa virilité dans le magma féminin où il demeura un moment immobile, appréciant la chaude humidité dans laquelle sa queue était plongée. Réfrénant ses ardeurs, qui le poussaient à pistonner furieusement le vagin qu’il avait investi, il se força à adopter une cadence modérée, fier de montrer à sa sensuelle initiatrice, qu’il avait assimilé ce qu’elle lui avait enseigné. Cependant la fournaise dans laquelle son membre naviguait l’étonnait tout en lui procurant un étrange plaisir ; jamais il n’aurait imaginé qu’un sexe féminin puisse être aussi brûlant. Sous le va-et-vient régulier du mandrin de chair à l’intérieur de sa chatte palpitante, elle ne tarda pas à éprouver une folle volupté. Des vagues aphrodisiaques prenaient naissance au plus profond de ses entrailles en effervescence, pour se disperser dans tout son corps en milles frissons sensuels.
Les jambes flageolantes sous l’intense plaisir qu’elle ressentait, elle referma vivement ses deux bras autour du cou de son jeune amant auquel elle s’agrippa fermement. Accrochée aux épaules musclées de l’adolescent qui la maintenait plaquée contre le mur, elle releva ses deux jambes pour en ceinturer la taille de ce dernier. Du fait de sa nouvelle position, elle sentit le gland gonflé de la longue verge, venir frapper rudement le fond de son vagin. Si bien que les heurts répétés de la masse de chair durcie contre son utérus, lui arrachèrent de longs gémissements de volupté. Un flux abondant de mouille grasse et tiède s’échappait de sa chatte investie, trempant copieusement la racine de la verge qui la pénétrait. Exaltée par l’intense plaisir qui se propageait dans les moindres fibres de son corps, elle s’agita éperdument sur l’extraordinaire pal qui la perforait, cherchant désespérément l’orgasme qui la délivrerait. D’abord surpris par l’initiative de sa sensuelle partenaire, il trouva d’instinct les gestes adéquats pour maintenir l’équilibre de leur accouplement. Lâchant les hanches qu’il pétrissait allégrement, il glissa vivement ses deux mains sous la croupe féminine tendue par la position, soutenant ainsi sa complice empalée.
Mais alors qu’il crochetait avec émotion la chair élastique des merveilleuses fesses, le majeur de sa main droite vint effleurer le minuscule orifice anal. L’occasion était trop belle pour l’adolescent d’aller découvrir cette ouverture cachée, ce petit trou qui, il l’avait appris grâce à ses revues interdites, pouvait accepter un membre en érection. Tout en pressant les masses de chair satinée, il appuya sur la corolle, enfonçant la première phalange de son doigt dans le conduit anal. Etonné de la facilité avec laquelle il avait réussi à se frayer un chemin dans ce corridor pourtant étroit, il poussa son avantage, excité par cette exploration. Sans qu’il n’ait à bien forcer, la totalité de son majeur s’enfonça dans les intestins de sa sensuelle initiatrice, comme aspiré par le cul vorace. Sous cette pénétration anale, Julie dont l’anus avait toujours été une partie terriblement érogène, à l’image des tétons de ses seins, s’exalta. Le visage enfoui dans le cou de son jeune amant, elle s’agita en tous sens, ne sachant sur quel orifice de son corps se polariser.
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