Le débutant (Sixième partie)
Surprise par la violence des coups de reins de son fougueux partenaire, Julie dut lui saisir les hanches et le maintenir fermement sur le lit afin de pouvoir le sucer à son aise. Mais sous sa succion à laquelle elle apportait toute sa science et toute son expérience, Albert, gémissant de plus en plus intensément, continua à s’agiter convulsivement. Si bien qu’elle dut relâcher le membre viril qui venait lui frapper violemment le palais. Sans toutefois cesser sa lente masturbation, elle interrogea le garçon, la bouche baveuse : « Ça te plait ». « Oh oui », s’empressa de répondre Albert épanoui. Replongeant son visage sur le bas-ventre de son jeune amant, elle reprit sa voluptueuse fellation. Dans un lent hochement de tête, elle entreprit de faire coulisser ses lèvres humides le long du membre viril palpitant.
Sachant pertinemment que sa jeune victime se trouvait au bord de la jouissance, et qu’une fellation trop rapide allait indubitablement l’amener à l’orgasme final, elle s’ingénia à le sucer posément afin qu’il ne décharge pas trop vite. Elle désirait que l’adolescent connaisse pour sa première caresse buccale, une extase qui le marquerait indéfiniment. Par instant, alors que sa bouche se trouvait au sommet de la verge, elle refermait délicatement ses dents sous l’extrémité renflée du pénis, tout en léchant d’une langue souple et agile le gland turgide. Experte dans l’art de sucer une queue, Julie savait combien cette caresse affolait l’homme qui en était victime. Albert n’échappait pas à cette règle, qui le corps arqué tendait désespérément sa virilité congestionnée à la rencontre de sa bouche. Puis lorsqu’elle sentait l’énorme bourgeon de chair se dilater dangereusement entre ses lèvres, elle relâchait vivement sa morsure sexuelle pour de nouveau sucer avec passion la longue verge rigide. Tout en s’activant avec dextérité sur le jeune membre palpitant dans une sensuelle fellation, Julie s’évertua à caresser d’une main habile les deux couilles glabres à la douceur d’une peau de nouveau né, pinçant délicatement les noyaux durcis qui s’y cachait. Sous ces différentes caresses terriblement affolantes, Albert ne tarda pas à se contorsionner en tous sens sur la couche conjugale de sa perverse initiatrice.
Cependant pour Julie, le fait de sucer ainsi ce jeune sexe à la peau si douce, ne tarda pas à accroître encore le désir qui l’habitait depuis qu’elle avait découvert la sexualité de son jeune voisin. Une véritable fontaine avait pris naissance au plus secret de sa féminité et s’échappait des tréfonds de son vagin, inondait l’entrejambe de sa légère culotte. Il sentait monter du fond de ses entailles bouleversées, pressentit qu’il ne pourrait retenir plus longtemps la jouissance qui l’envahissait. Ne sachant qu’elle attitude adopter devant l’imminence de son orgasme, il tenta de prévenir sa sensuelle initiatrice. Comprenant le trouble que le jeune pouvait ressentir, Julie resserra vivement ses doigts autour de la partie du membre qui se trouvait hors de sa bouche et accéléra, et sa masturbation, et sa fellation, pressée d’amener enfin l’adolescent à l’ultime jouissance. Incapable de résister à l’affolant plaisir qui lui crispait les entrailles, Albert cessa de lutter. Et alors que tout son corps se tétanisait, il ne put retenir le jaillissement libérateur. Dans un long cri de volupté il lâcha sa semence virile en se tordant convulsivement sur le lit. Julie demeura sidérée par la force de l’éjaculation et par la quantité importante de sperme que chaque giclée lui envoyait dans la gorge.
Comme l’énorme gland tressautant se trouvait niché au plus profond de son gosier, elle n’eut qu’à laisser le liquide séminal glisser dans sa gorge avant de l’avaler avec gourmandise. Albert le corps arqué, pétrifié, jouit longuement par giclées répétitives. Jamais, lors de ses masturbations solitaires il n’avait lâché une telle quantité de sperme. Gémissant de plaisir, il lui sembla que ses entrailles se vidaient entièrement. Julie ne put s’empêcher de songer que jamais elle n’avait avalé une telle quantité de sperme en une seule fois. Jamais son mari ne l’avait ainsi abondamment abreuvé de sa semence intime. Il est vrai que le liquide séminal qui jaillissait de la jeune verge n’avait pas encore atteint sa consistance maximum ; ce n’était encore qu’un liquide assez fluide qui jaillissait par saccades du membre tressautant. Ce n’est qu’après de longues minutes que le débit diminua enfin. Le gland cracha encore quelques gouttes gluantes, puis la source séminale se tarit totalement. Julie n’en continua pas moins de sucer et lécher tendrement l’attendrissante verge qui lentement perdait de sa raideur.
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