Le débutant (Troisième partie)
La voix de la femme tira brutalement l’adolescent de ses pensées érotiques, le forçant à remettre vivement, et à contre cœur l’affriolante lingerie dans la panière. Comme il s’apprêtait à quitter la salle d’eau il constata avec effroi que son érection, loin d’avoir diminuée, s’était au contraire intensifiée. L’extrémité gonflée de son sexe dépassait presque de la ceinture de son slip. Affolé à l’idée que son hôtesse n’allait pas manquer de découvrir l’enflure qui déformait le devant de son sous-vêtement, il se dirigea vers la cuisine en tentant de cacher maladroitement de ses mains la protubérance gênante.
Lorsqu’Albert pénétra dans la cuisine où l’attendait son bol de chocolat brûlant, Julie ne put s’empêcher de jeter un coup d’œil lubrique en direction du bas-ventre de ce dernier. Malgré les efforts tentés par l’adolescent pour tenter de dissimuler l’indiscrète bosse qui déformait le devant de son slip, elle put quand même se rendre compte que le malheureux était toujours victime d’une incroyable érection. A sa grande surprise, Julie s’aperçut que cette constatation lui procurait un plaisir extrême, quelque peu pervers. Au centre de la cuisine meublée à l’ancienne, trônait une grande table en chêne massif entourée de deux bancs fait de la même essence. Guillaume s’empressa de s’installer sur l’un deux, tout heureux que la table cache l’objet de sa confusion au regard de sa charmante hôtesse. Le bas-ventre à l’abri de l’épais plateau de chêne ciré, il put boire son chocolat fumant. Julie demeura un instant debout à regarder avec tendresse l’adolescent se restaurer. Tout à sa dégustation Albert ne s’aperçut pas immédiatement du contact de la jambe féminine contre la sienne.
Encouragée par cette immobilité de la part de son jeune compagnon, Julie dont le désir devenait de plus en plus insistant, osa poser sa main droite sur la cuisse nue de son jeune invité. Découvrant la fermeté et la douceur de la chair sous sa paume, elle ne put réprimer un frisson sensuel, qui la parcourut toute. Tu as froid ? S’inquiéta Claire, se méprenant sur l’origine du frisson qui avait parcouru la cuisse sur laquelle ses doigts étaient posés. Profitant de l’excuse qui lui était ainsi donnée, elle entreprit de frotter d’une main énergique la cuisse du jeune homme. « Tu aurais du ôter ton slip », le réprimanda-t-elle doucement. Affolé à l’idée que la femme l’oblige à retirer son dernier vêtement et découvre ainsi son érection toujours aussi vivace, Albert s’empressa de répliquer, « je vous assure que je n’ai plus froid ». Faisant la sourde oreille, ne voulant surtout pas abandonner son projet, Julie n’en continua pas moins de masser la cuisse musclée du jeune garçon, en un lent et sensuel va-et-vient, qui partant du genou remontait jusqu’à l’entrecuisse frémissant. Immobile, transformé soudainement en statue de sel, Albert appréciait la caresse de la main féminine, qui par moment, comme par inadvertance venait frôler la saillie que faisait son membre prodigieusement gonflé.
Incapable de se raisonner, dominée par ses sens exaltés, Julie laissa intentionnellement sa main remonter jusqu’au bas-ventre du garçon, frôlant avec une émotion grandissante, la jeune verge dilatée. Un long frisson sexuel la parcouru toute lorsque ses doigts heurtèrent la raideur encore cachée par le slip. Qu’est-ce que tu caches là, tenta-t-elle de plaisanter, d’une voix enrouée, réfrénant difficilement l’envie qu’elle avait de refermer sa main autour de cette protubérance affolante. Incapable de répondre à pareille question, Albert ne réussit qu’à émettre une sorte de gargouillement. Ne pouvant contenir plus longtemps le désir insidieux qu’elle éprouvait et qui lui consumait les entrailles depuis un long moment, Julie abandonnant toute retenue referma ses doigts autour de la rigidité qui l’affolait tant : « Tu bandes », s’exclama-t-elle hypocritement en pressant fermement la colonne de chair gonflée qu’elle percevait sous le tissu. Se sentant découvert, Albert était mort de honte.
Après une minute de silence pendant laquelle elle continua à presser fébrilement la protubérance qui ornait le bas-ventre du garçon, Julie proposa hypocritement : « Je ne peux tout de même pas te laisser comme ça, tu veux que je te soulage ? Ça te ferait plaisir que je te branle ? » Médusé devant pareille proposition, Albert balbutia, plus qu’il ne répondit, d’une petite voix mal assurée : « Oui ».
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