Le sexe en hiver (Septième partie)

9, décembre 2010

Nous avons donc commencé un puissant va-et-vient ou nos vagins se frottaient l’un à l’autre. On a recommencé à haleter comme des folles et je ne pus m’empêcher de lécher ses seins parsemé de grains de beauté, mordillant chaque grain de beauté, léchant sa peau odorante et cette excitation d’odeur me poussa à lui faire une fellation, une fellation nasale, ma langue s’entoura autour de son nez, je le léchais, j’introduis ma langue dans ses narines féminines, léchant tout ce qui avait à l’intérieur pendant que l’excitation montait de plus en plus face au frottement de nos vulves qui étaient de plus en plus forte.

L’orgasme finit par nous foudroyer de nouveau. Après un baiser fougueux, elle est partit, mais si elle était supposé ne plus jamais me revoir, je l’ai supplié de demander à son maître de jeu qu’elle puisse me revoir. Évidemment, le soir, sous mon personnage de maître de jeu, j’ai accepté. Cette fille sent tellement bon, je voulais la sentir encore, je ne pouvais plus me priver de son odeur, je voulais promener mon nez sur sa peau en tout temps. J’ai donc pu sentir à nouveau son odeur, et son corps et surtout sa vulve sent tellement bon que l’odeur m’a procurée de nombreux autres orgasmes. Vive les odeurs. J’étais une fille totalement transformée depuis quelques semaines. Ce vieux pervers qui sent mauvais mais qui m’avait eu qui était mon amant, cette fille qui sentait si bon avec qui j’avais des rapports lesbiens assez régulièrement, on pouvait dire qu’avec tout ce sexe, j’avais un bon cardia malgré les cigarettes que je fumais! Je poursuivais aussi mon jeu à l’occasion quand une fille sur internet voulait s’y prêter, mais j’avais encore besoin de plus de sensations fortes. En revenant d’une soirée avec des amis, je passais par le parc et il y avait comme d’habitude, des itinérants. On était l’hiver, l’hiver passé en fait et je me souviens qu’il devait bien faire -9 degré Celsius.

Je donnais alors toujours un peu d’argent à ces itinérants pour qu’il puisse aller se prendre un café. Mais cette fois-ci, toujours en quête de sensations fortes en matières de sexe, en donnant un peu d’argent, j’en ai vu un, un vieil itinérant qui me donna des idées. Lorsqu’il me demanda de l’argent, je lui en ai donné un peu, mais je lui ai proposé de lui tenir compagnie un petit peu. Comme il ne devait pas en avoir beaucoup, il était très content et ça paraissait. Après une bonne demi-heure de parlotte dans le parc, je lui ai demandé depuis combien de temps il n’avait pas eu de relation sexuelle, comme une question banale. Il me parla d’une bonne vingtaine d’année. C’est terrible, que je me sois exclamée. Mon cœur battait de plus en plus vite car je sentais que oui, j’allais passer le cap, avec tous les risques que cela comporte en termes de maladie et tout. Mais j’en avais le gout, et rien n’allait m’en empêcher, sauf la volonté de ce monsieur s’il ne voulait pas.

Le sexe en hiver (Sixième partie)

2, décembre 2010

Une fois, il y en a eu une qui était vraiment belle. Ses seins m’excitaient et je voulais lui faire l’amour moi-même. Donc, sous couvert de l’anonymat sans dire que c’était moi, je lui ai donné les consignes de rencontres et je me suis présentée. Je lui avais demandé de la convaincre d’aller à son appart, donc en fait chez moi. Elle fumait elle aussi alors on a fumé tout le long que l’on marchait vers chez moi. En entrant dans mon appartement, j’ai aussitôt ôté mes vêtements, elle était tellement belle, la première fille à m’exciter que je ne voulais pas perdre de temps.

Elle aussi s’était déjà exécuté et je me suis lancée sur ses seins, que j’ai entreprit de dévorer, de beaux gros seins que je prenais à pleine mains et que je malaxais à pleine main et que je mordais, léchait, bref je faisais tout ce que l’on pouvait faire avec des seins. Elle sentait si bon, je n’avais jamais remarqué à quel point ça sentait bon une fille! C’est peut-être parce que j’en suis une moi-même et que je n’avais jamais pensé coller mon nez sur ma propre peau, Je l’embrassais à pleine bouche, nos langues s’entremêlaient, allait au fond de la gorge l’une de l’autre, n’y tenant plus, je suis allée la baiser avec mon nez que j’ai enfoncé dans son vagin, reniflant ses odeurs intimes tout en faisant des va-et-vient.

Ça sentait bon, ça sentait si bon, en fait ça sentait tellement bon que j’en ai eu un orgasme et bien que je fourre mon nez dans tout ce que je trouve qui sent bon, il faut que ça sente vraiment bon pour me mener à l’orgasme que par l’odeur et le vagin de cette fille, ça sentait extrêmement bon, e fait je pense que rien ne sent aussi bon que cette fille! J’ai donc entrepris de lui lécher la vulve, léchant l’extérieur, mordant ses chairs rosées car je suis une féroce lesbienne, elle fit pareil, nos gémissement était féroce et fort, peu importe que l’on nous entende, on était excitée, nos corps étaient trempée de sueur, je titillais son clitoris avec ma langue, elle avait bon goût cette fille, en même temps je sentais sa langue fouiller mon intimité léchant tout en grognant.

Elle me dévorait littéralement, me faisant même parfois mal lorsqu’elle me mordait trop fort, c’à quoi je répliquais avec une bonne morsure ou elle gémissait comme une chienne en chaleur. J’ai donc entrepris de lui titiller le clitoris avec mes doigts pendant que ma langue lui fouillait le vagin, elle fit pareil, je tremblais de plaisir, j’ai refourré mon nez dans son vagin, bon dieu que ça sentait bon. J’ai eu un puissant orgasme alimenté par son odeur et j’eus une autre éjaculation féminine qui lui inonda le visage et la fit jouir à son tour, mouillant encore plus sa vulve et faisait en sorte qu’elle sentait encore plus bon car oui, c’était possible, et j’ai tout lapé. Nous nous sommes ensuite croisées les jambes pour que nos vulves soient collées l’une contre l’autre.

Le sexe en hiver (Cinquième partie)

25, novembre 2010

Le goût n’était pas si mauvais, c’était excitant. Une fois que ce fut fait, et après que j’aie fumé deux bonnes cigarettes consécutives en me masturbant devant mon vieux pervers, je me suis rincé à l’eau et après m’être essuyée, il me ramena au salon et me fit coucher sur le divan. Il me cracha deux fois au visage, ce qui m’excita, j’aime ne pas être respectée dans mes limites lorsque je fais du sexe, et il me dit d’ouvrir la bouche en ayant la tête par en arrière sur l’accoudoir du divan.

Je fis ce qu’il me demandait et il m’enfonça sa bite dans la bouche, mais cette fois-ci, ce ne fut pas une fellation, il me baisa littéralement la bouche! Il donnait des coups de butoir, allant au fond de ma gorge, je bavais, de la salive coulait sur mon visage, je rasais souvent de m’étouffer et je m’arrêtais pour tousser assez souvent, il reprit donc alors de plus belle, m’enfonçant son pieux au fond de la gorge, pinçant mon nez et restant enfoncé longtemps. Le résultat prévu finit par arriver, j’ai vomi tout mon repas et comme j’avais un peu la tête en bas, cela coula sur mon visage, j’avais du vomi dans les yeux et ça coulait dans mes cheveux.

Le vieux m’interdit de fermer et de m’essuyer les yeux et il reprit de plus belle. C’était dégradant mais j’étais excitée comme je ne l’avais jamais été! Il continuait de me défoncer la gorge, j’ai vomi deux autres fois et ça continuait à me couler dans les yeux et dans les cheveux, ce n’était plus mon repas mais un genre de salive épaisse blanchâtre, mon visage était gluant, et le vieux fini par éjaculer de nouveau et j’avalais ce que je pu. Ça sentait le vomit et j’ai pu aller me coucher comme il faut. Le vieux me montra alors qu’il avait installé une caméra de notre baise dans sa chambre et qu’il allait diffuser ça sur internet si je ne revenais pas aussi souvent qu’il le souhait pour baiser. Ma réponse fut sans équivoque, je voulais que ça reste secret mais c’est avec joie que je viendrais lui offrir mon corps à volonté. C’est ainsi que je suis retournée chez moi. J’ai donc fait l’amour plusieurs fois avec le vieux pervers, je le fais toujours aussi souvent d’ailleurs. Par contre, j’avais besoin de nouvelles sensations forte, car cette journée m’avais donné le gout d’aller plus loin, toujours plus loin. J’ai donc commencé un jeu sur internet.

J’allais sur le chat internet, je conversais avec des filles de Montréal et je leur proposais un jeu sexuel: je leur donnais des défis qu’elles étaient obligés de relever. J’avais leur photo et après m’être assurée que c’était vraiment elle en leur donnant rendez-vous dans un lieu public et en allant voir si elles étaient là. Ça allait de cruiser des inconnus, faire des jeux de lesbiennes, explorer un peu de nouvelles choses comme la gorge profonde, faire l’amour à des endroits où l’on peut se faire prendre, bref, ça m’excitait de faire cela et les filles qui y participaient me disaient toujours que c’était leur plus belle expérience sexuelle à vie.

Le sexe en hiver (Quatrième partie)

20, novembre 2010

On a repris notre souffle et il s’est rejeté directement sur moi, m’embrassant sur tout le corps, me mordant fortement les seins pour me faire un peu mal, pas au sang tout de même, on s’embrassait à pleine bouche. Ça faisait longtemps qu’il n’avait pas baisé et une érection était déjà en train de poindre à nouveau. Suite à ça, nous nous sommes fait un bon repas pour reprendre de l’énergie. Après notre repas, sans m’avertir, il me poignit les cheveux et me traîna par les cheveux jusqu’à sa chambre et me lança brutalement sur son lit. Décidément, cette journée que je redoutais me plaisait de plus en plus! Il se coucha sur le lit, sur le dos et le pénis en solide érection.

Cette fois, c’était la bonne et pour la première fois de ma vie, et je n’ai jamais pris la pilule mais j’assumais le risque, j’allais faire l’amour sans exiger le condom du gars. Je suis donc embarqué par-dessus mon vieux sale et malodorant et je me suis empalée sur son pénis. C’était officiel, le vieux pervers de l’épicerie me baisait, et j’aimais ça! Je commençais tranquillement à augmenter la cadence, mes coups de bassins pour monter et descendre sur sa bite qui emplissait ma vulve, nous gémissions comme des bêtes, le bruit de la succion de son engin entrant et sortant de moi m’excitait, il commençait lui aussi à donner des coups de bassin, son pénis m’emplissait bien, il était bien membré et ce vieux savait comment s’y faire! Mes seins ballottaient sous les coups de rein de mon vieil amant, nous nous tenions par la main et nous avions de plus en plus chaud.

Ça sentait le sexe dans la chambre! Je me démenais désormais comme une folle sur sa bite, mes fesses claquant sur ses cuisses, je me suis dégagée, je me suis revirée de bord pour être dos à lui et je me suis mis sur son pénis. Il pouvait désormais me tirer par les cheveux, ce qu’il faisait allègrement et violemment, comme j’aime et me malaxaient les seins par la même occasion, pendant que notre baise augmentait en intensité. Il me traitait de tous les noms, de salope, de pute, je n’en pouvais plus, je fus foudroyée d’un puissant orgasme, m’effondrant alors que le vieux m’éjacula dans le ventre, rependant sa semence dans mes entrailles. Pendant un certain temps, nous sommes restés ainsi, à reprendre nos esprits. Une fois que cela fut fait, il me demanda de l’accompagner à la chambre de bain, et d’embarquer dans le bain.

J’acceptais, me demandant pourquoi cela, mais ça m’excitait car j’étais sûr que ce pervers avait de nouvelles idées pour moi. Comme de fait, il me demanda d’ouvrir la bouche, ce que je fis et il se mit alors à me pisser dans la bouche et sur le visage. J’ai fait le saut et j’ai fermé mes yeux, mais me surprenant moi-même, j’ai gardé la bouche ouverte, la laissant se remplir de ce liquide, et lorsqu’elle débordât et que mon vieux pervers se mit à me pisser sur le ventre et les seins, j’ai tout avalé la pisse que j’avais en bouche.

Le sexe en hiver (Troisième partie)

8, novembre 2010

Je fus la plus surprise, mais je commençais à moins résister et à être excitée par la situation. Finalement, j’abdiquais, me dégageais et arrachais carrément mon chandail et mon pantalon pour me retrouver moi-même flambant nue devant lui. Je l’ai alors embrassé à pleine bouche, nos langues se mélangeant dans un baiser fougueux, j’étais désormais pleinement excitée, il me prenait le sein à pleine main et les serrait fort, il me projeta sur un divan, m’écarta les cuisses et entreprit de me lécher la vulve, il me la dévorait, je sentais les poils de sa moustache crasseuse caresser mes lèvres, sa langue fouillait les divers recoins de mon vagin.

Je mouillais abondamment, je gémissais de désir et de plaisir, haletante d’excitation, lui il grognait de satisfaction, il continuait de me malaxer les seins allègrement, il me mordait même les lèvres vaginales, c’est sûr qu’il devait être fou d’excitation par une jeune s’offrant à lui comme je venais de faire. J’ai senti l’orgasme monter dans mon ventre, et j’ai explosé, ayant une éjaculation féminine pour la première fois de ma vie. Il m’a ensuite embrassée à pleine bouche. Il me traita de salope et m’envoya une gifle au visage. Il aimait ce genre de jeux lui, c’était parfait, ça m’excitait davantage, et je lui demandai une autre gifle car j’étais trop salope pour n’en mériter qu’une alors il m’en administra une autre en pleine joue.

Je me suis donc jeté à ses genoux pour commencer à lui tailler une pire de rêve, enroulant ma langue autour de son pénis qui sentait mauvais lui aussi, mais peu importe, j’étais trop excitée et je n’avais qu’envie de lui tailler cette pipe. Je pompais énergiquement son membre, en prenant une bonne partie dans ma bouche, il était bien membré le monsieur, son pénis était couvert de salive, ça devait faire longtemps qu’il n’avait pas eu de sexe, et comme il était déjà très tendu, en pas grand temps, il explosa dans ma bouche et j’ai avalé toute sa semence. J’étais en sueur, mon corps luisait, ma poitrine était soulevée par ma forte respiration, lui gémissais comme un vieux pervers qu’il était d’ailleurs.

J’ai commencé à le branler pendant qu’il m’embrassait partout sur le corps, il léchait et mordait mes seins pendant que je le branlais et que ma tête était penchée vers l’arrière. J’ai commencé à sentir une érection revenir en peu de temps. Je pris mes deux seins entre mes mains, mis son pénis entre mes deux globes de chair et je l’ai serré entre mes deux seins, lui faisant une branlette espagnole, je faisais les va et viens avec mes seins pendant qu’il en faisant lui aussi. Je gémissais de plaisir de sentir son vieux pénis se frotter énergiquement entre mes deux gros seins, je donnais une lapée avec ma langue lorsqu’il s’approchait assez de mon visage. Il faisait chaud et la sueur était partout sur moi, nos corps en fusion pendant que je comprimais son pénis entre mes seins jusqu’à ce que finalement il m’éjacule au visage. visage.

Le sexe en hiver (Deuxième partie)

30, octobre 2010

Évidemment, les filles, on se dit bien fait pour lui et on ne l’a pas dit à notre supérieur, disant que c’est bien tout ce qu’il méritait. Par contre, avec mon grand cœur, je me sentais tout de même coupable. Alors, en arrivant chez moi, j’ai fouillé dans le portefeuille que j’avais ramené, et j’ai trouvé son numéro de téléphone. Sa voix râleuse me répondit. Je me suis présentée et je lui ai expliqué la situation. Il me dit qu’il ne pourrait pas venir le chercher parce qu’il était seul et qu’il n’avait pas d’autres argent que dans son portefeuille et qu’il devait prendre l’autobus pour venir le chercher, et me demanda si je pourrais avoir l’amabilité d’aller lui porter. J’ai accepté à contrecœur. J’y allais le lendemain matin, pendant ma journée de congés (Je ne vais plus à l’école présentement, je dois payer mon appartement seule). J’ai grillé un paquet de cigarette complet durant le reste de ma soirée tant j’étais anxieuse de me rendre là-bas, je craignais d’avoir à me fâcher s’il tentait de me toucher.

J’ai donc mis mon manteau d’hiver après m’être habillée avec du vieux linge plus bon de l’épicerie pour faire à croire que je travaillais bientôt. J’ai pris l’autobus, ce n’était pas si loin, en fait c’était à peine 15 minutes de marche. Je suis arrivée, j’ai sonné, il m’a fait débarré la porte de son bloc d’appartement et ensuite m’a ouvert la porte de chez lui Ça sentait bizarre, ce n’était pas un endroit très propre, autant l’immeuble que l’appartement. Il était en robe de chambre, qui semblait sale elle aussi. Il ne devait pas se laver souvent, ni laver ses vêtements, et ça sentait. Je lui ai donc rendu son portefeuille et j’ai dit que je devais partir pour aller travailler. Il sourit alors montrant ses dents jaunes et cariés, me disant qu’il m’avait entendu hier dire que j’étais en congé aujourd’hui, de ne pas être gênée et qu’il ne voulait que m’offrir un café.

À contrecœur, j’ai accepté. Il m’offrit une cigarette que j’ai acceptée, l’allumant immédiatement, prenant une bouffée qui me fit énormément de bien ! Il avait en fait 73 ans et n’avait plus de famille depuis la mort de sa femme il y avait quatre ans. Il s’était débarrassé de sa maison et avait loué cet appartement Il commença alors à nouveau son jeu aux caisses me disant que j’étais un beau bébé, évidemment je me sentais de nouveau mal à l’aise, mais là, on était plus au magasin, mais chez lui. Il vint donc me flatter les épaules, je me dégageai tranquillement, mais me les repris et se permit même de se mettre à me malaxer les seins ! Je lui ai demandé de me lâcher, mais il me dit de me taire, qu’il était sûr que j’aimais ça et me prit les seins de plus belle, détachant sa ceinture de robe de chambre et se retrouva flambant nu devant moi frottant son pénis contre ma jambe, continuant de me masser les seins et m’embrassant désormais dans le coup.

Le sexe en hiver (Première partie)

15, octobre 2010

Je m’appelle Lucinda, j’ai 22 ans, je suis française résidant à Canada et je suis une orpheline sans famille comme on pourrait dire puisque mes parents, que j’ai perdu dans un accident de voiture alors que j’avais douze ans étaient tous les deux enfants uniques, que mes grands-parents étaient déjà mort et j’étais moi-même une enfant unique. Ce sont des amis de mes parents qui m’ont recueilli, me faisant comprendre assez bien rapidement que moi, ils ne m’aimaient pas mais qu’ils me traiteraient bien quand même. J’ai eu une belle adolescence tout de même puisque j’étais une fille très sociable qui avait beaucoup d’amis. Et comme, sans me vanter, je peux dire que oui, je suis belle, je pouvais avoir les gars que je voulais et au début, j’en ai profité avant de m’embarquer dans une relation plus sérieuse.

J’ai les cheveux châtains, au mi- dos, la peau pêche parsemée de grains de beauté, surtout sur le ventre, les seins et les bras. J’ai une poitrine opulente, et j’adore ça, que les gars me prennent les seins à pleine main pour les malaxer. Je fume la cigarette, j’ai commencé à douze ans, à la mort de mes parents, je travaillais que pour me payer cela au début, depuis l’âge de douze ans, je fume de un et demi à trois paquets de cigarettes par jour, mais c’est plus souvent 1 et demi, trois paquets c’est quand je n’ai rien à faire ou que je suis stressée. Je n’ai pas l’intention de cesser de fumer. À part de cela, que dire ? Je suis une fille olfactive, j’adore les odeurs, ça agrémente vraiment la vie je trouve et j’aime toujours sentir de nouvelles odeurs. Inutile de vous dire que j’aime les parfums. Je ne porte jamais non plus de sous-vêtements, je trouve que c’est une dépense inutile et je me sens mieux en laissant mes attributs libres. Alors donc, au début de mes 18 ans, mon petit ami avec qui j’étais depuis l’âge de 16 ans m’avait laissé tomber.

Il faut dire que notre relation battait de l’aile depuis un certain temps, mais quand même, je l’aimais toujours. Ça faisait donc six mois de cela, mais je n’étais pas capable de m’engager à nouveau. Je n’avais donc pas baisé depuis ce temps. Je travaille dans une épicerie, et je suis caissière. Des clients, j’en vois, des gentils, des désagréables, des vieux pervers, des jeunes baveux, de tout je vous dis ! Il y en avait un de particulièrement désagréable. Je le sentais venir d’avance quand il passait. Par-là, je ne veux pas dire une impression, je le sentais avec mon nez, il sentait mauvais, il avait la moustache jaunis par la cigarette, au-dessus de 65 ans pour sûr, il était sale et il tentait toujours de nous toucher et il nous faisait des commentaires obscène, surtout à moi. Je me sentais toujours mal à l’aise dans de telles situations. Pourquoi je parle de lui en particulier ? Vous allez voir, petits coquins ! J’étais celle à laquelle il passait le plus souvent, me touchant les mains et me faisant des commentaires désagréables. Alors, vint un jour où il oublia son portefeuille à ma caisse.

Caserne de pompiers

24, septembre 2010

Miguel était de loin l’homme le plus chaud dans notre caserne de pompiers. J’avais l’œil sur lui depuis des mois et tout le monde le savait, sauf lui. Je savais qu’il était gai le jour où je l’ai rencontré et vice versa. Je voulais lui demander de sortir plusieurs fois, mais le temps ne semblait jamais avoir raison. Soit il fréquentait quelqu’un d’autre ou bien c’était moi. Je ne savais même pas s’il était intéressé à moi. Il était tellement sexy. Il avait une chevelure de jais et les yeux bleus. Il a gardé une barbe bien soignée et moustache. Nous avons travaillé ensemble tous les jours à la caserne des pompiers. Miguel était particulièrement sexy dans son uniforme de pompier. Qu’il était excitant! Lire cette histoire »

La livraison surprise (Deuxième partie)

16, septembre 2010

Comme elle conduisait sur la sensation se renforçait, jusqu’à l’arrêt à un feu rouge, elle se trouvait en train de masser sa poitrine à travers son chandail. Le gars dans la voiture à côté d’elle la regardait comme elle pétrirait ses seins à deux mains, et quand le feu rouge passa au vert, la voiture derrière elle klaxonnée pour la convaincre de quitter les lieux. Elle laissa son pied sur le frein et a accéléré dans la rue, mais pour une raison inconnue, elle éprouvait un immense besoin d’avoir un orgasme.

Sa chatte commençait à la démanger en quelque chose de terrible, et elle sentait le besoin de caresser son clitoris, sinon elle était sûre qu’elle allait perdre son âme. Alors, elle a fait une embardée hors de la circulation et s’est rangé sur le bord du trottoir et a stationné sa voiture, et tout sans se soucié des autres. Elle a glissé sa main sous sa jupe et enterré ses doigts dans sa chatte, presque immédiatement fit apogée violemment pendant au moins une minute. Au moment où elle arriva au bureau, elle avait repris son sang-froid et marchait en titubant. Tom et Amanda étaient déjà là, et Louise a offert à Lorena une tasse de café comme elle passa dans son bureau. Après s’être assis derrière son bureau, Lorena a commencé à travailler. Elle était à mi-chemin du premier quand Louise entra avec son café et le posa sur son bureau tout en demandant joyeusement, Ca va aujourd’hui, patron, quelque chose d’intéressant? Lorena était sur le point d’entrer dans le détail sur le garage brûlé quand quelque chose d’étrange s’empara d’elle. Presque comme si, sous hypnose, elle dit à Mandy, «Regardez ce que j’ai reçu sous livraison spéciale, qu’en pensez-vous?

Lorena se leva et se dépouilla de tous ses vêtements, gardait son nouveau soutien-gorge et sa culotte. Louise était immobile devant elle, à peine capable de parler, elle était tellement surpris par ce qui se passait. «Eh bien, Lorena reprit, « Que pensez-vous?» Euh, balbutia louise, «c’est très jolie ». Je le crois aussi, dit Lorena, comme elle tournait sur elle-même pour donner à louise un meilleur aperçue. Puis elle marcha prés de son bureau donner un coup et a dit « c’est le meilleur que j’ai jamais vu ». Quand louise ne bougeait pas, pour toucher les sous-vêtements, Lorena lui prit la main et l’a placé à droite sur sa chatte, en chuchotant, avez-vous déjà senti quelque chose d’aussi doux et lisse sur vous? Louise n’avait jamais touché une femme si intimement avant, mais elle a dû admettre que la matière de la culotte était comme rien de ce qu’elle avait déjà senti. Sa chatte était en feu, et dans une voix rauque, elle chuchota, enlevé la culotte, je veux vous montrer quelque chose d’autre.Lorsque Louise leva les yeux, elle a découvert que Lorena avait déjà enlevé son soutien-gorge et que ses seins étaient suspendus au-dessus de sa tête.

La livraison surprise (Troisième partie)

La main de louise était encor sur sa chatte, comme Lorena poussait un gémissement et lui a dit je ne sais pas ce qui se passe, mais je vais avoir un autre orgasme, même si elle avait seulement sa main sur sa culotte. Louise sentit sa main se mouiller par le flot de jus de l’entrejambe de sa patronne. Comme elle a atteint son apogée, Lorena prit un de ses mamelons et le guida dans la bouche de Louise et elle pria, Suce ma chérie.

Louise n’avait jamais aspiré le sein d’une femme, mais le goût et la texture du mamelon de Lorena était irréel, et elle faisait sa langue tourbillonné partout et sur le bourgeon dur, comme Lorena poussait sa poitrine un peu plus dans son visage. Puis Lorena se rassit sur le bord de son bureau, et avec les jambes écartées, elle se pencha, pris le téléphone et demanda a Tom devenir dans son bureau. Quelques secondes plus tard, la porte s’ouvrit et Tom est arrivé et a demandé, «Que puis-je faire pour vous, patron ? » Mange-moi la chatte , Lorena a ordonné. Tom regarda louise qui ne haussait pas les épaules et dit « Vous êtes sur patronne? » Tom devint aussitôt dressé dans son pantalon, même dans ces circonstances exceptionnelles. La chatte de Lorena était une masse de fourrure brune, de poils pubiens bouclée, supplié pour avoir une bouche sur elle.

Il se mit à genoux et pencha son visage dans la marmite fumante de Lorena. Lorsque ses lèvres touchaient les siens, elle gémit de nouveau, incapable de contrôler la rage qui montait à l’intérieur d’elle. Alors qu’au départ, il était un peu hésitant, comme tout homme, il prit confiance a ses gémissements et collé sa langue sur son clitoris. Il a léché sa chatte et le long de sa fente baver. Il aimait sucer la chatte de sa patronne, mais ce dont Tom avait vraiment besoin en ce moment était d’enterrer sa bite profondément dans sa chatte. Debout, il arracha sa ceinture et ouvrit sa fermeture éclair, et abaissé son pantalon et puis son boxer à ses chevilles. Avec une poussée de sa bite, il était à quelques centimètres du trou qui avait désespérément besoin d’être remplie.

Lorena se pencha et prit sa queue dans sa main et la guida dans sa chatte béante. Quand sa tête était à peine a l’entrée, d’un coup Tom enfonçait sa bite dans sa chatte. Elle gémit bruyamment pendant qu’il poussait de plus en plus en elle. Ses gémissements étaient comme un aphrodisiaque à Tom et il déchira en elle comme un lion affamé, enfonçant sa bite dans sa chatte impuissante. Elle a rencontré chaque coup avec ses propres déhanchements jusqu’à son paroxysme à une vitesse incontrôlable. C’était comme si ils essayaient de battre l’un et l’autre à la ligne d’arrivée. Tom rugit à voix haute et Lorena crié comme une salope comme tous les deux ont explosé dans une douche commune de la luxure orgasmique. Tom, désormais incapables de se lever, retomba dans l’un des quelques chaises devant le bureau de Lorena. Elle soufflait comme un cheval de course, après une grande course, avalant dans l’air à une vitesse incroyable.

La livraison-surprise (Première partie)

13, septembre 2010

Lorena posa sa lecture et se leva pour répondre à la porte d’entrée. Quand elle l’ouvrit, il y avait un livreur de courrier de transport spécial avec un petit paquet dans une main. Livraison spéciale pour Miss Lorena Virgile, a-t-il entonné. «Je suis Lorena Virgile, mais je n’attends pas de colis », répondit-elle malicieusement. «Eh bien, il est adressé à vous, si vous n’en voulez pas, je vais simplement le retourner comme non distribuable, c’est votre choix », répondit-il rapidement. Euh, non, c’est bon, je vais le prendre, reprit-elle, «où dois-je signer? » Après avoir griffonné ses initiales, le livreur lui remit le paquet. Lorena a fermé la porte et revint où elle était assise sur le bas et a inspecté le colis.

Il n’y avait aucune adresse de retour sur l’emballage extérieur. Elle a arraché le papier et a ouvert la boîte et trouva un très joli ensemble de sous-vêtements. Il était évident qu’ils ont été faits en soie pure et très coûteuse, et comme elle passa ses doigts sur la lingerie de dentelle blanche, et pour une raison inconnue, elle frissonna au contact de la matière. Elle a fourré dans l’intérieur de la boîte à la recherche d’une note ou lettre, mais n’en trouve pas. Le buzz du réveil réveilla Lorena le lendemain matin, elle prit une douche et se prépara pour le travaille. Elle se maquilla, se coiffa et après quelques coups avec son pinceau. Elle jeta un regard autour, a la recherche de sous-vêtements, et a remarqué le sous-vêtement qu’elle avait reçu la vielle. Après un haussement d’épaules comme pour dire, pourquoi pas, elle glissa la culotte et le soutien-gorge. L’accord parfait», pensait-elle, tout en glissant ses bras dans les bretelles de soutien-gorge de soie blanche. Elle ajusta ses seins dans les bonnets souples et regarda son image dans le miroir, et dit à haute voix, «Eh bien celui qui m’a envoyé connaissait ma taille », puis elle a mis ses vêtements.

À trente-huit ans, Lorena a été tout sauf une giroflée, mais elle ne s’est jamais vraiment sentie à l’aise avec les hommes, et par conséquent, ne se met pas dans la position où elle aurait à passer plus de temps que nécessaire avec le sexe opposé. Parfois, elle sentit une douleur du désir dans son cœur, mais il a été rapidement remplacé par le sentiment que si elle ne s’impliquait pas, car elle ne voulait pas se blesser, ni physiquement ni mentalement! Tout en conduisant les vingt minutes de son lieu de travail dans les banlieues, elle se vit accorder plus d’attention aux hommes, qui marchaient sur les trottoirs, ou au passage des automobiles. Cela était définitivement hors de l’ordinaire, mais elle semblait tout à fait désireuse de donner à chaque homme qu’elle a vu un regard. Quelque chose d’autre qui n’était pas tout à fait raison, ou tout au moins, elle a estimait très bizarre ce que ses seins semblaient être plus ample, comme si elle était sexuellement excitée. Même chose avec son vagin, ce fut comme si quelqu’un ou quelque chose la touché.



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