Le sexe en hiver (Septième partie)
9, décembre 2010Nous avons donc commencé un puissant va-et-vient ou nos vagins se frottaient l’un à l’autre. On a recommencé à haleter comme des folles et je ne pus m’empêcher de lécher ses seins parsemé de grains de beauté, mordillant chaque grain de beauté, léchant sa peau odorante et cette excitation d’odeur me poussa à lui faire une fellation, une fellation nasale, ma langue s’entoura autour de son nez, je le léchais, j’introduis ma langue dans ses narines féminines, léchant tout ce qui avait à l’intérieur pendant que l’excitation montait de plus en plus face au frottement de nos vulves qui étaient de plus en plus forte.
L’orgasme finit par nous foudroyer de nouveau. Après un baiser fougueux, elle est partit, mais si elle était supposé ne plus jamais me revoir, je l’ai supplié de demander à son maître de jeu qu’elle puisse me revoir. Évidemment, le soir, sous mon personnage de maître de jeu, j’ai accepté. Cette fille sent tellement bon, je voulais la sentir encore, je ne pouvais plus me priver de son odeur, je voulais promener mon nez sur sa peau en tout temps. J’ai donc pu sentir à nouveau son odeur, et son corps et surtout sa vulve sent tellement bon que l’odeur m’a procurée de nombreux autres orgasmes. Vive les odeurs. J’étais une fille totalement transformée depuis quelques semaines. Ce vieux pervers qui sent mauvais mais qui m’avait eu qui était mon amant, cette fille qui sentait si bon avec qui j’avais des rapports lesbiens assez régulièrement, on pouvait dire qu’avec tout ce sexe, j’avais un bon cardia malgré les cigarettes que je fumais! Je poursuivais aussi mon jeu à l’occasion quand une fille sur internet voulait s’y prêter, mais j’avais encore besoin de plus de sensations fortes. En revenant d’une soirée avec des amis, je passais par le parc et il y avait comme d’habitude, des itinérants. On était l’hiver, l’hiver passé en fait et je me souviens qu’il devait bien faire -9 degré Celsius.
Je donnais alors toujours un peu d’argent à ces itinérants pour qu’il puisse aller se prendre un café. Mais cette fois-ci, toujours en quête de sensations fortes en matières de sexe, en donnant un peu d’argent, j’en ai vu un, un vieil itinérant qui me donna des idées. Lorsqu’il me demanda de l’argent, je lui en ai donné un peu, mais je lui ai proposé de lui tenir compagnie un petit peu. Comme il ne devait pas en avoir beaucoup, il était très content et ça paraissait. Après une bonne demi-heure de parlotte dans le parc, je lui ai demandé depuis combien de temps il n’avait pas eu de relation sexuelle, comme une question banale. Il me parla d’une bonne vingtaine d’année. C’est terrible, que je me sois exclamée. Mon cœur battait de plus en plus vite car je sentais que oui, j’allais passer le cap, avec tous les risques que cela comporte en termes de maladie et tout. Mais j’en avais le gout, et rien n’allait m’en empêcher, sauf la volonté de ce monsieur s’il ne voulait pas.